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  • expositionAbécédaire de la propagande en temps de paixdu 25 septembre au 1er décembre 2018

    Exposition de l’Abécédaire de la propagande en temps de paix de Lucy Watts, dans le cadre de Naming and necessity à La Halle de Pont-en-Royans. Exposition du 25 septembre au 1er décembre 2018. Cette exposition collective réunit huit artistes, d’horizons variés, autour d’une thématique commune : celle du langage et de la parole. Protéiformes, les œuvres montrées abordent de manières complémentaires la question du langage comme forme d’expression et d’interaction entre les individus.

    L’artiste Lucy Watts a publié aux éditions le passager clandestin Abécédaire de la propagande en temps de paix. Elle explore la propagande au quotidien et passe au crible l’industrie du mensonge, son histoire et ses méthodes. Sous son coup de crayon acéré surgissent les figures tragicomiques de « la propagande en temps de paix » : les médias acquis aux multinationales et à la pub, les conseillers en com’ des hommes-du-pouvoir, les agences de renseignement et leurs opérations psychologiques... Désinformation, Experts, Hollywood, Novlangue, Pub, Sondages, Télévision… Elle parcourt avec force et humour l’histoire des techniques modernes de manipulation des masses, à travers une lecture originale et percutante de Propaganda, comment manipuler l'opinion en démocratie, l’œuvre choc d’Edward Bernays (1928). L’exposition présente les œuvres originales qui ont servi de support au livre.

    La Halle, Place de la Halle 38680 Pont-en-Royans

    www.lahalle-pontenroyans.org/art-actu.html

     

    La Halle, Pont-en-Royans
  • lectureLecture musicale du livre Chroniques des invisiblessamedi 6 octobre 2018

    Lecture musicale du livre Chroniques des invisibles de Barbara Métais-Chastanier. Interprétation : Julie Moulier, musique : Sarah Métais-Chastanier. Chroniques des invisibles raconte une aventure indissociablement artistique et politique, celle d’une création théâtrale partie d’un squat de sans-papiers d’Aubervilliers pour arriver sur la scène d’Avignon. Les invisibles, ce sont les « quatre-vingts d’Auber », les habitants d’un squat situé au 81, avenue Victor-Hugo, à Aubervilliers. C’était leur adresse, c’est devenu un spectacle et l’histoire d’une lutte pour la régularisation. Cette histoire revient sur la rencontre improbable entre deux univers – celui du théâtre et de ses feux, celui de la clandestinité et du combat pour sortir de l’ombre – et sur le parcours initiatique commun qui en a découlé.

    Bibliothèque Armand Gatti, samedi 6 octobre à 16h : 5, place Martel-Esprit, 83500 La Seyne-sur-Mer

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/chroniques/chroniques-des-invisibles.html

    Bibliothèque Armand Gatti,La Seyne-sur-Mer
  • débatRencontre avec Babels sur l’accueil des migrantsmercredi 10 octobre 2018

    Rencontre avec Babels sur l’accueil des migrants. Pour s’informer collectivement sur les conditions d’accueil des personnes migrantes aujourd’hui en France, le paysage international et européen des migrations et les législations en vigueur, et les récentes annonces du gouvernement. Avec Chowra Makaremi et Véronique Bontemps, anthropologues et chercheuses, coordinatrices de l’ouvrage Entre accueil et rejet : ce que les villes font aux migrants dans la collection Bibliothèque des frontières.

    Librairie Transit, mercredi 10 octobre à 19h ; 45, bd de la Libération, 13001 Marseille

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/bibliotheque-des-frontieres/entre-accueil-et-rejet-ce-que-les-villes-font-aux-migrants.html

    Librairie Transit, Marseille
  • débatTout savoir sur le compteur Linkyvendredi 12 octobre 2018

    Nicolas Bérard, journaliste à L'âge de faire et auteur de Sexy, Linky ? Pour voir le vrai visage du nouveau compteur électrique Linky sans se faire enfumer par Enedis, interviendra lors d’une réunion publique d'information vendredi 12 octobre à 18 h à Montdauphin (salle de la mairie) avec le collectif Stoplinky 05.

    Contact : stoplinky05@gmail.com

    Linky, c’est le nouveau compteur électrique qu’ErDF veut imposer dans tous les foyers. Surcoût dissimulé, intrusion dans notre vie privée, réel danger pour la santé des usagers… Nicolas Bérard fait le point sur tout ce qu’on doit savoir pour refuser l’arrivée de Linky dans nos vies !

     

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/hors-collection/sexy-linky.html

     

    Montdauphin (05)
  • festivalFête du livre de Saint-Etiennevendredi 12 octobre 2018

    Fête du livre de Saint-Etienne du 11 au 14 octobre. 320 auteurs invités. La manifestation est gratuite en accès libre, sauf mention spécifique, dans la limite des places disponibles (voir sur leur site fetedulivre.saint-etienne.fr)

    Vendredi 12 octobre, Aisling Healy, qui a participé à l’écriture de l’ouvrage Entre accueil et rejet : ce que les villes font aux migrants dans la collection Bibliothèque des frontières, sera en dédicace de 13h à 16h

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/bibliotheque-des-frontieres/entre-accueil-et-rejet-ce-que-les-villes-font-aux-migrants.html

    Saint-Etienne
  • Migrants : hostilité publique, hospitalité privéesamedi 13 octobre 2018

    Samedi 13 octobre à 17h30 au 100 Ecs (100 rue de Charenton, Paris 12e), dans le cadre du Felipé (Festival du livre et de la presse d’écologie), table ronde « Migrants : hostilité publique, hospitalité privée » avec Véronique Bontemps, docteure en anthropologie, chargée de recherche au CNRS et coordinatrice de Entre accueil et rejet : ce que les villes font aux migrants (collection Bibliothèque des frontières), Troubs, auteur de la BD Humains : La Roya est un fleuve, Rozenn Le Berre, travailleuse sociale, journaliste et autrice de De rêves et de papiers : 547 jours avec les mineurs isolés étrangers, Stefan Le Courant, docteur en ethnologie et co-directeur (avec Michel Agier) de la collection Bibliothèque des frontières.

     

    L’hostilité publique à l’égard des « migrants », celle des formations politique et celle des institutions de l’accueil, modifie profondément les termes du débat politique, désormais polarisé par les extrêmes droites et les questions identitaires. Elle provoque aussi des mouvements d’hospitalité privée à des échelles rarement atteintes.

    Ces formes spontanées ou organisées de soutien s’inscrivent souvent dans des mobilisations collectives antérieures, mais dans de nombreux cas aussi, il s’agit d’un premier engagement dans ce domaine et d’une expérience vécue comme une réinvention des termes de la solidarité, de l’aide, de l’humanitaire.

    Quelles formes de collectifs s’inventent dans cette agrégation des actions individuelles et ces rapports entre exilés et habitants installés ? Comment les conceptions de la responsabilité à l’égard de l’autre redéfinissent-elles la dimension politique de la question migratoire ? Sur quelle représentation ou définition du sol, devenu espace de relation entre le proche et le lointain, reposent-elles ? Comment ces actions se positionnent-elles par rapport aux pouvoirs, aux politiques migratoires, aux choix et aux (in)capacités de l’État ? Comment s’inscrivent-elles dans des jeux de pouvoir locaux ? Dans quelles mémoires sociales des luttes et des résistances, et dans quels héritages familiaux s’énoncent ces formes d’engagement ?

    Entrée libre

    www.festival-livre-presse-ecologie.org

     

    Le 100, Paris
  • débatRencontre avec Didier Harpagès : Utopies socialessamedi 13 octobre 2018

    Samedi 13 octobre à 18h Didier Harpagès, auteur de Mourir au travail ? Plutôt crever ! participe à la table ronde « Utopies sociales » avec Elisabeth Bost (autrice), Bernard et Anne-Marie Elman (éducateurs).

    Combien de temps encore accepterons-nous d’être les soldats dociles et flexibles de l’armée de réserve de travailleurs dont « l’économie » a besoin pour « maintenir le cap de la croissance » ?

    « La croissance crée des emplois ? La richesse finira par ruisseler le long de la pyramide ? Laissez-nous rire ! Le constat est sans appel : « Le travail fragmenté et spécialisé est un déchet non recyclable du capitalisme industriel ». Il faut donc viser autre chose et viser mieux : le travail doit être « créatif, attrayant, maîtrisé, réduit dans le temps et partagé, bref, il doit être désaliéné ». Bien dit ! Mais concrètement on fait comment ? En agissant à différents niveaux : réduction (individuelle) du temps de travail ; redéfinition (collective) des besoins ; réinvestissement (politique) de structures relocalisées. Ça ne vous fait pas envie ? » (Kairos)

    Cette année, la fête du livre d'Agora est consacrée au thème Rêves et Utopies et se déroule à Bellême, salle Philippe de Chennevière.

    agoraduperche.canalblog.com

     

    Bellême, salle Philippe de Chennevière
  • débatExtractivisme : l'envers de la minedimanche 14 octobre 2018

    Débat « Extractivisme : l'envers de la mine » avec Anna Bednik, dimanche 14 octobre à Paris de 14h à 15h30 dans le cadre du Festival du livre et de la presse d'écologie (Felipé).

    L'extractivisme représente la face cachée, si ce n'est obscure, de notre société de croissance. Au soubassement de notre mode de vie occidental moderne, l'extraction minière – à l'histoire longue et mouvementée – figure parmi les activités industrielles les plus polluantes au monde. Contaminations irréversibles des écosystèmes, impacts néfastes sur les populations autochtones, mainmise des multinationales privées sur les biens communs naturels, etc. Les nuisances de l'exploitation industrielle de la nature – et, plus globalement, du productivisme – sont dévastatrices autant qu'insoutenables.

    La France n'est pas épargnée par la « folie extractive ». Le projet controversé de la mine de la Montagne d'Or, en Guyane, est une illustration de ce que certains élus, suivant le sillon des industriels, appellent le « renouveau minier français ». Sur le terrain – comme à Salau, en Ariège, ou encore en Bretagne –, les résistances s'organisent. Citoyens, collectifs, associations et ONG environnementales se mobilisent, en France comme dans le reste du monde, pour mettre en échec les méga-projets miniers, au cœur de conflits sociaux parfois violents.

    Une solution durable ne réside-t-elle pas, en réalité, dans une décroissance de notre consommation de ressources naturelles – et, en premier lieu, de minerais et de métaux – et d'énergie ?

    Anna Bednik a écrit Extractivisme. Exploitation industrielle de la nature : logiques, conséquences, résistances aux éditions le passager clandestin, 2015) et Creuser jusqu'où ? Les limites de la croissance (Ecosociété, 2015)

    Débat avec également Nicolas Sersiron, ex-président de CATDM-France (Comité pour l'abolition des dettes illégitimes), auteur de Dette et extractivisme. La résistible ascension d'un duo destructeur (Utopia, 2014) et Mathieu Brier, membre de la Revue itinérante d'enquête et de critique sociale Z, co-auteur de Mauvaises mines. Combattre l'industrie minière en France et dans le monde (Les Ami-e-s de Clark Kent, 2018)

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/extractivisme.html

    Au 100 Etablissement Culturel Solidaire (100 ECS) 100 rue de Charenton Paris 12e

     

    Le 100 ECS, Paris
  • débatRencontre avec Jean-Marc Royer autour de son ouvrage Le monde comme projet Manhattanjeudi 18 octobre 2018

    Rencontre avec Jean-Marc Royer autour de son ouvrage Le monde comme projet Manhattan

    Début août 1945, le monde, fasciné, découvre la puissance du feu nucléaire. Les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki, deux villes choisies dans le but de « causer le maximum de dégâts et de pertes en vies humaines », sont l’aboutissement inévitable du projet Manhattan. Initié et mené dans le plus grand secret, ce dernier a réuni quatre années durant la fine fleur de la science internationale, les industries de pointe étatsuniennes (de Monsanto à Westinghouse) et la puissance de l’État adossé à son armée. Retraçant en un récit glaçant et solidement documenté l’histoire secrète de ce projet, Jean-Marc Royer montre comment la recherche d’une « solution totale » y prit vite le pas dans les esprits sur toute considération humaine. En cela, le nucléaire constitue une transgression majeure des interdits sociaux fondamentaux sous l’égide d’un puissant imaginaire structuré par la « rationalité calculatrice ». Ce point de bascule inaugure la guerre généralisée au vivant que mène aujourd’hui la civilisation capitaliste.

    Librairie Terre des Livres jeudi 18 octobre à 19h, 86, rue de Marseille, 69007 Lyon

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/le-monde-comme-projet-manhattan.html

    Terre des Livres, Lyon
  • débatRencontre avec Jean-Marc Royer sur le nucléairevendredi 19 octobre 2018

    Rencontre avec Jean-Marc Royer sur le nucléaire

     Le crime nucléaire contre l’humanité fut et reste le symptôme d’une radicalisation du capitalisme thermo-industriel que « la guerre de trente ans » a cristallisée et qui s’est ensuite accélérée. Le négationnisme qui l’enrobe (et l’érotisation de la mort qui permet d’écouler les marchandises) participent du dispositif qui vise à masquer la guerre généralisée au vivant menée depuis lors et qui conduit le monde à sa perte. Cela confronte l’Humanité à des questions sans précédent qui ne peuvent être résolues avec les concepts, les modes de connaissance ou de pensée qui les ont créés. Le débat sera accompagné de la projection du film Sous le nuage d'Hiroshima de Bertrand Collard.

     

    Festival Sciences en bobine, Maison des Associations vendredi 19 octobre à 20h15 ; 6, rue Berthe de Boissieux, 38000 Grenoble

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/le-monde-comme-projet-manhattan.html

    Maison des Associations, Grenoble
  • rencontreLancement de la Biennale Tracesmardi 6 novembre 2018

    Lancement de la Biennale Traces à Lyon avec Stefan Le Courant (pour la collection « Bibliothèque des frontières » consacrée aux migrants, qu’il dirige avec Michel Agier dans le cadre du programme de recherche Babels de l’EHESS)

    Ce qu’on appelle aujourd’hui migration est la confirmation, dans un contexte désormais mondialisé sur le plan économique, télé-technologique, environnemental... de ce que les dites précédemment émigrations-immigrations de différentes natures, ont toujours indiqué : le monde est en mouvement depuis toujours, le Monde est en Migration. Dans notre monde mondialisé les frontières n’ont pas disparu, elles se déplacent, elles ne sont plus là où les états nations les avaient imposées, les systèmes de contrôles modifient les territoires et les paysages.  Elles sont aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur des états.

    Chaque rencontre humaine interroge l’altérité, la frontière avec l’autre, l’autre qui doit demeurer notre égal. La question de l’accueil, de l’hospitalité se pose à tous aujourd’hui comme une nécessité pour penser l’avenir.

    Ouverture de la biennale à 19h, visite de l’exposition ; 19h45 intervention de Stefan Le Courant, « 2018, Où sont les frontières ? » ; 20h10 intervention d’Abdellatif Chaouite « Sur la mondialité » ; 20h30, conversations conviviales autour d’un buffet.

    Mardi 6 novembre à partir de 19h, Maison du livre de l'image et du son, 247, cours Emile Zola, Villeurbanne

    Maison du livre de l'image et du son, Villeurbanne
  • débatRencontre avec Guillaume Faburel autour de son livre Les métropoles barbaresjeudi 8 novembre 2018

    Rencontre avec Guillaume Faburel autour de son livre Les métropoles barbares. Démondialiser la ville, désurbaniser la terre

    La métropolisation implique une expansion urbaine incessante et l’accélération des flux et des rythmes de vie. Elle transforme les villes en firmes entrepreneuriales, et génère exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise environnementale. Au point que les grandes villes inspirent aujourd’hui un rejet croissant qui se traduit par une multitude de résistances ordinaires. De la relocalisation de la production maraîchère à l’occupation de zones menacées par les grands chantiers d’infrastructures, ces « initiatives de l’alternative » et ces luttes productrices de communs sont l’expression d’une biopolitique de transformation sociale radicale. Ménager la totalité organique du vivant, ses lieux et ses rythmes, et organiser collectivement les conditions de l’autonomie pourraient ainsi constituer le socle d’une contre-société décroissante face à la barbarie des métropoles et à l’abîme socioécologique où elles nous précipitent.

    Librairie Zenobi, jeudi 8 novembre à 19h30 ; 50, avenue Pierre-Larousse, 92240 Malakoff

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/les-metropoles-barbares.html

    Librairie Zenobi, Malakoff
  • lectureLecture musicale du livre Chroniques des invisiblesjeudi 8 novembre 2018

    Lecture musicale du livre Chroniques des invisibles de Barbara Métais-Chastanier. Interprétation : Julie Moulier, musique : Sarah Métais-Chastanier. Chroniques des invisibles raconte une aventure indissociablement artistique et politique, celle d’une création théâtrale partie d’un squat de sans-papiers d’Aubervilliers pour arriver sur la scène d’Avignon.

    Les invisibles, ce sont les « quatre-vingts d’Auber », les habitants d’un squat situé au 81, avenue Victor-Hugo, à Aubervilliers. C’était leur adresse, c’est devenu un spectacle et l’histoire d’une lutte pour la régularisation. Cette histoire revient sur la rencontre improbable entre deux univers – celui du théâtre et de ses feux, celui de la clandestinité et du combat pour sortir de l’ombre – et sur le parcours initiatique commun qui en a découlé.

    CDN de Poitiers - espace Mendes France, jeudi 8 novembre à 18h30 dans le cadre du colloque international sur les migrations, entrée libre

    www.comedie-pc.fr/colloque-international-sur-les-migrations

    CDN de Poitiers
  • débatRencontre avec Babels sur l’accueil des migrantsmercredi 14 novembre 2018

    Rencontre avec Babels sur l’accueil des migrants. Pour s’informer collectivement sur les conditions d’accueil des personnes migrantes aujourd’hui en France, le paysage international et européen des migrations et les législations en vigueur, et les récentes annonces du gouvernement. Avec Chowra Makaremi et Véronique Bontemps, anthropologues et chercheuses, coordinatrices de l’ouvrage Entre accueil et rejet : ce que les villes font aux migrants dans la collection Bibliothèque des frontières.

    Mercredi 14 novembre à 19h à la librairie du Muguet, 7, rue du Muguet à Bordeaux.

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/bibliotheque-des-frontieres/entre-accueil-et-rejet-ce-que-les-villes-font-aux-migrants.html

    Librairie du Muguet, Bordeaux
  • débatRencontre avec Florent Bussy sur William Morrisvendredi 23 novembre 2018

    Rencontre avec Florent Bussy sur William Morris

    Relire Morris nous aide à comprendre les impasses de nos sociétés fondées sur la croissance et le gaspillage, à l’heure des crises économique et écologique !Authentique visionnaire, il nous a laissé une réflexion limpide sur les méfaits de la société industrielle naissante. Un précurseur de la décroissance dont les idées entrent en résonnance avec les alternatives contemporaines !

    Bien avant d’autres, William Morris, auteur des Nouvelles de nulle part (1890), est parti en guerre contre la civilisation moderne et le capitalisme, sources d’inégalités, d’anéantissement de la noblesse et de la créativité du travail artisanal, de la beauté des objets du quotidien, des milieux urbains et de la nature. Son œuvre montre, plusieurs décennies avant l’apparition de la société de consommation et la prise de conscience écologique, les impasses dans lesquelles nous sommes entraînés par le capitalisme… et les moyens d’en sortir.

    Florent Bussy  signe William Morris ou la vie belle et créatrice dans la collection Les précurseurs de la décroissance dirigée par Serge Latouche.

    Librairie La grande Ourse, vendredi 23 novembre à 19h30 ; 45, rue Saint-Jacques, 76200 Dieppe

    Librairie La grande Ourse, Dieppe
  • rencontreRencontre avec Red! (dessins) et Stéphen Kerckhove (textes) autour du livre Tous pollués

    Rencontre avec Red! (dessins) et Stéphen Kerckhove (textes) autour du livre Tous pollués

    La situation est connue ; le diagnostic partagé. Notre planète va mal. Les conditions qui ont rendu possible la vie sur Terre sont menacées. L'eau est souillée, l'air pollué, le climat déréglé, l'alimentation contaminée, la terre artificialisée. À terme, c'est la survie de nombreuses espèces végétales et animales, dont la nôtre, qui est en jeu. La parenthèse humaine pourrait ainsi se refermer si nous n'y prenons garde. Les menaces systémiques, qu’elles soient climatiques, énergétiques, génétiques, chimiques ou nanotechnologiques s'amoncellent. Face à cet écocide silencieux, l’heure est au sursaut.

    Malbouffe, OGM, antibiotiques, perturbateurs endocriniens, pollution de l’air, nuisances sonores, déchets plastiques, nucléaire, transhumanisme… Le champ est vaste ! Le délégué général d’Agir pour l’environnement nous livre une mine d’informations utiles et synthétiques. Mêlant ton mordant et trait ironique, Red! et Stéphen Kerckhove balaient les principales sources de pollution et lèvent ainsi un coin du voile sur les contaminations auxquelles nous sommes exposés insidieusement.

    Un dialogue fécond entre un dessinateur (qui s’amuse à détourner des œuvres d’art connues) et un écologiste, pour un résultat tout à la fois drôle et sérieux, à découvrir à tout âge !

    Librairie L'embellie samedi 24 novembre 19h30 ; 13, rue Jean du Plessis, 44760 La Bernerie-en-Retz

    Librairie L'embellie, La Bernerie-en-Retz
  • débatClôture de la biennale Traces avec Michel Agiervendredi 30 novembre 2018

    Clôture de la biennale Traces

    18h45 : Accueil, ouverture et présentation de la soirée. 19h : collectif d’artistes migrants Alter Egaux, improvisation sur le texte de Patrick Chamoiseau  « Lampedusa, ce que nous apprennent les gouffres ». 19h10 - 20h10 « Pour un droit à l’hospitalité », conversation échange avec Michel Agier (directeur d’études à l’EHESS, responsable de programme Babels et directeur de la collection « Bibliothèque des frontières »), et Catherine Wihtol De Wenden (docteur en science politique, directrice de recherche émérite, CNRS). 20h15 -20h45 : ChEmS (chanson métissée). 20h50 - 21h50 « Métissage et interculturalité », conversation échange avec Abdellatif Chaouite (psychologue et anthropologue, directeur de la revue Ecarts d’Identités) et Alexis Nuselovici (Nouss) (professeur en littérature générale et comparée). 22h - 22h45 final avec le CMTRA. Restauration payante sur place pendant toute la soirée.

    La collection « Bibliothèque des frontières » consacrée aux migrants, dirigée par Michel Agier  (dans le cadre du programme de recherche Babels de l’EHESS) permet de faire bouger les lignes en rendant disponible l’état actuel des connaissances. Pour penser les frontières contemporaines, réinventer les politiques d’asile et l’hospitalité.

    Entrée  gratuite mais réservation conseillée ! reseau.traces@gmail.com ou 07 77 16 03 41

    Vendredi 30 novembre à partir de 18h45, Amphi | Opéra National de Lyon, 1 place de la Comédie 69001 Lyon

    Amphi | Opéra National de Lyon
  • débatRencontre avec Jean-Marc Royer autour de son ouvrage Le monde comme projet Manhattansamedi 12 janvier 2019

    Rencontre avec Jean-Marc Royer autour de son ouvrage Le monde comme projet Manhattan

    Début août 1945, le monde, fasciné, découvre la puissance du feu nucléaire. Les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki, deux villes choisies dans le but de « causer le maximum de dégâts et de pertes en vies humaines », sont l’aboutissement inévitable du projet Manhattan. Initié et mené dans le plus grand secret, ce dernier a réuni quatre années durant la fine fleur de la science internationale, les industries de pointe étatsuniennes (de Monsanto à Westinghouse) et la puissance de l’État adossé à son armée. Retraçant en un récit glaçant et solidement documenté l’histoire secrète de ce projet, Jean-Marc Royer montre comment la recherche d’une « solution totale » y prit vite le pas dans les esprits sur toute considération humaine. En cela, le nucléaire constitue une transgression majeure des interdits sociaux fondamentaux sous l’égide d’un puissant imaginaire structuré par la « rationalité calculatrice ». Ce point de bascule inaugure la guerre généralisée au vivant que mène aujourd’hui la civilisation capitaliste.

    CIRA, samedi 12 janvier à 17h, 50, rue Consolat 13001 Marseille

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/le-monde-comme-projet-manhattan.html

    CIRA, Marseille
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