AGENDA
  • DébatRencontre avec Geneviève Fraisselundi 16 avril 2018

    Rencontre avec Geneviève Fraisse lundi 16 avril à 18h au Goethe-Institut Paris, 17 avenue d'Iéna Paris 16e. 1968 a entraîné des changements sociétaux en Europe, provoquant entre autres l’essor des mouvements féministes. Comment ces derniers se sont-ils développés et influencés d’un pays à l’autre ? Les participantes à cette rencontre retraceront les grands axes de ce mouvement dans leur pays et ses répercussions jusqu’à nos jours. Barbara Stiegler, spécialiste allemande du mouvement féministe, discutera avec les féministes Laure Adler et Geneviève Fraisse. Le débat sera animé par Géraldine Mosna-Savoye (France Culture).

    La fabrique du féminisme de Geneviève Fraisse vient d’être réédité en poche aux éditions le passager clandestin. lepassagerclandestin.fr/catalogue/poche/la-fabrique-du-feminisme.html

     

    Goethe-Institut, Paris
  • DébatCasse-croûte philo avec Anna Bednikvendredi 20 avril 2018

    Casse-croûte philo avec Anna Bednik autrice de Extractivisme. Expoliation industrielle de la nature : logiques, conséquences, résistances, vendredi 20 avril à la Maison de la résistance Abraham Mazel (Falguières, 30270 Saint Jean du Gard) de 18h à 22h.

    « Extra-quoi ? » Le terme « extractivisme » déroute. Il manque d’élégance, exige un effort de prononciation. Pourtant, ce vocable circule de plus en plus, car l’exploitation industrielle de la nature, à laquelle il renvoie, s’intensifie partout sur la planète. La quête sans fin des « ressources naturelles » (70 milliards de tonnes qui doivent être fournies chaque année aux chaînes de production et de consommation de marchandises !) repousse toujours plus loin les limites géographiques et technologiques de cette exploitation. Venez découvrir cet envers trop souvent occulté de la « croissance » économique. La conférence-débat sera suivie d’un repas partagé : amenez un plat ! Participation libre pour payer le déplacement de l’auteur.

    « Une remarquable enquête à l’échelle de la planète » (Le Monde des livres), « une très belle enquête (Les Inrocks), « une enquête très approfondie » (Le Canard enchaîné), « une somme d’informations pour comprendre ce qui se passe » (Radio Nova), « à lire » (La Décroissance)…

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/extractivisme.html

    Maison Abraham Mazel, Saint Jean du Gard
  • DébatRencontre avec Didier Harpagèssamedi 21 avril 2018

    Rencontre avec Didier Harpagès autour de son livre Mourir au travail ? Plutôt crever ! Ce qu’est le travail et ce qu’il pourrait être, le 21 avril à 18h30, à Notre-Dame de l’Abbaye, 103 rue Trivalle, Carcassonne, dans le cadre des Rencontres régionales de l'Objection de Croissance (séminaire réflexion /action du samedi 14h au dimanche 14h).

    Combien de temps encore accepterons-nous d’être les soldats dociles et flexibles de l’armée de réserve de travailleurs dont « l’économie » a besoin pour « maintenir le cap de la croissance » ?

    « La croissance crée des emplois ? La richesse finira par ruisseler le long de la pyramide ? Laissez-nous rire ! Le constat est sans appel : « Le travail fragmenté et spécialisé est un déchet non recyclable du capitalisme industriel ». Il faut donc viser autre chose et viser mieux : le travail doit être « créatif, attrayant, maîtrisé, réduit dans le temps et partagé, bref, il doit être désaliéné ». Bien dit ! Mais concrètement on fait comment ? En agissant à différents niveaux : réduction (individuelle) du temps de travail ; redéfinition (collective) des besoins ; réinvestissement (politique) de structures relocalisées. Ça ne vous fait pas envie ? » (Kairos)

    Avec également la projection du film de Chris Marker et Mario Marret À bientôt, j’espère, samedi 21 à 21h à l’Espace Temps, 48 rue de la République, Carcassonne.

    Le programme détaillé et les conditions d'accueil seront sur le site : https://www.decroissance-poc.org/

    L'inscription (10€) est fortement recommandée : Aderoc, Pallières, 30140 Thoiras

    Pour tous renseignements et inscription : contact@decroissance-poc.org

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/mourir-au-travail-plutot-crever.html

     

    Rencontres régionales de l'Objection de Croissance à Carcassonne
  • DébatRencontre avec Jean-Marc Royerlundi 23 avril 2018

    Rencontre avec Jean-Marc Royer autour de son ouvrage Le monde comme projet Manhattan, lundi  23 avril à 20h30 à la Maison des Associations 6 rue Berthe de Boissieux à Grenoble.

    Début août 1945, le monde, fasciné, découvre la puissance du feu nucléaire. Les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki, deux villes choisies dans le but de « causer le maximum de dégâts et de pertes en vies humaines », sont l’aboutissement inévitable du projet Manhattan. Initié et mené dans le plus grand secret, ce dernier a réuni quatre années durant la fine fleur de la science internationale, les industries de pointe étatsuniennes (de Monsanto à Westinghouse) et la puissance de l’État adossé à son armée. Retraçant en un récit glaçant et solidement documenté l’histoire secrète de ce projet, Jean-Marc Royer montre comment la recherche d’une « solution totale » y prit vite le pas dans les esprits sur toute considération humaine. En cela, le nucléaire constitue une transgression majeure des interdits sociaux fondamentaux sous l’égide d’un puissant imaginaire structuré par la « rationalité calculatrice ». Ce point de bascule inaugure la guerre généralisée au vivant que mène aujourd’hui la civilisation capitaliste.

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/le-monde-comme-projet-manhattan.html

    Maison des Associations, Grenoble
  • DébatRencontre avec Didier Harpagèsjeudi 26 avril 2018

    Rencontre avec Didier Harpagès, auteur de Mourir au travail ? Plutôt crever, et Danièle Tartakowsky co-autrice des textes du livre L'Humanité figure du peuple, le jeudi 26 avril à 14h dans le cadre du festival Colères du Présent à Arras, à l'Hôtel de Guines. Informations, réservation : solidaires62@gmail.com.

    Combien de temps encore accepterons-nous d’être les soldats dociles et flexibles de l’armée de réserve de travailleurs dont « l’économie » a besoin pour « maintenir le cap de la croissance » ?

    « La croissance crée des emplois ? La richesse finira par ruisseler le long de la pyramide ? Laissez-nous rire ! Le constat est sans appel : « Le travail fragmenté et spécialisé est un déchet non recyclable du capitalisme industriel ». Il faut donc viser autre chose et viser mieux : le travail doit être « créatif, attrayant, maîtrisé, réduit dans le temps et partagé, bref, il doit être désaliéné ». Bien dit ! Mais concrètement on fait comment ? En agissant à différents niveaux : réduction (individuelle) du temps de travail ; redéfinition (collective) des besoins ; réinvestissement (politique) de structures relocalisées. Ça ne vous fait pas envie ? » (Kairos)

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/mourir-au-travail-plutot-crever.html

     

    Hôtel de Guines, Arras
  • DébatRencontre avec Didier Harpagèssamedi 28 avril 2018

    Rencontre avec Didier Harpagès, auteur de Mourir au travail ? Plutôt crever samedi 28 avril à 19h, librairie Meura, 25 rue de Valmy à Lille. Avec aussi Eric Louis, et une lecture de Casser du sucre à la pioche (éditions du Commun) par Stéphane Verrue.

    Combien de temps encore accepterons-nous d’être les soldats dociles et flexibles de l’armée de réserve de travailleurs dont « l’économie » a besoin pour « maintenir le cap de la croissance » ?

    « La croissance crée des emplois ? La richesse finira par ruisseler le long de la pyramide ? Laissez-nous rire ! Le constat est sans appel : « Le travail fragmenté et spécialisé est un déchet non recyclable du capitalisme industriel ». Il faut donc viser autre chose et viser mieux : le travail doit être « créatif, attrayant, maîtrisé, réduit dans le temps et partagé, bref, il doit être désaliéné ». Bien dit ! Mais concrètement on fait comment ? En agissant à différents niveaux : réduction (individuelle) du temps de travail ; redéfinition (collective) des besoins ; réinvestissement (politique) de structures relocalisées. Ça ne vous fait pas envie ? » (Kairos)

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/mourir-au-travail-plutot-crever.html

    Librairie Meura, Lille
  • DébatRencontre avec Didier Harpagèsmardi 1er mai 2018

    Rencontre avec Didier Harpagès, auteur de Mourir au travail ? Plutôt crever, le mardi 1er mai de 15h30 à 17h au festival Colères du Présent à Arras. Avec aussi Patricia Osganian. Les débats seront introduits par la lecture de Casser du sucre à la pioche, d'Eric Louis (éditions du commun).

    Combien de temps encore accepterons-nous d’être les soldats dociles et flexibles de l’armée de réserve de travailleurs dont « l’économie » a besoin pour « maintenir le cap de la croissance » ?

    « La croissance crée des emplois ? La richesse finira par ruisseler le long de la pyramide ? Laissez-nous rire ! Le constat est sans appel : « Le travail fragmenté et spécialisé est un déchet non recyclable du capitalisme industriel ». Il faut donc viser autre chose et viser mieux : le travail doit être « créatif, attrayant, maîtrisé, réduit dans le temps et partagé, bref, il doit être désaliéné ». Bien dit ! Mais concrètement on fait comment ? En agissant à différents niveaux : réduction (individuelle) du temps de travail ; redéfinition (collective) des besoins ; réinvestissement (politique) de structures relocalisées. Ça ne vous fait pas envie ? » (Kairos)

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/mourir-au-travail-plutot-crever.html

     

    Festival Colères du Présent, Arras
  • DébatRencontre avec Jean-Marc Royersamedi 5 mai 2018

    Rencontre avec Jean-Marc Royer autour de son ouvrage Le monde comme projet Manhattan, à Versailles samedi 5 mai à l'Hôtel de ville de Versailles, salle Montgolfier à 17h

    Début août 1945, le monde, fasciné, découvre la puissance du feu nucléaire. Les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki, deux villes choisies dans le but de « causer le maximum de dégâts et de pertes en vies humaines », sont l’aboutissement inévitable du projet Manhattan. Initié et mené dans le plus grand secret, ce dernier a réuni quatre années durant la fine fleur de la science internationale, les industries de pointe étatsuniennes (de Monsanto à Westinghouse) et la puissance de l’État adossé à son armée. Retraçant en un récit glaçant et solidement documenté l’histoire secrète de ce projet, Jean-Marc Royer montre comment la recherche d’une « solution totale » y prit vite le pas dans les esprits sur toute considération humaine. En cela, le nucléaire constitue une transgression majeure des interdits sociaux fondamentaux sous l’égide d’un puissant imaginaire structuré par la « rationalité calculatrice ». Ce point de bascule inaugure la guerre généralisée au vivant que mène aujourd’hui la civilisation capitaliste.

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/le-monde-comme-projet-manhattan.html

    Hôtel de ville, Versailles
Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles Île-de-France