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  • expositionAbécédaire de la propagande en temps de paixdu 25 septembre au 1er décembre 2018

    Exposition de l’Abécédaire de la propagande en temps de paix de Lucy Watts, dans le cadre de Naming and necessity à La Halle de Pont-en-Royans. Exposition du 25 septembre au 1er décembre 2018. Cette exposition collective réunit huit artistes, d’horizons variés, autour d’une thématique commune : celle du langage et de la parole. Protéiformes, les œuvres montrées abordent de manières complémentaires la question du langage comme forme d’expression et d’interaction entre les individus.

    L’artiste Lucy Watts a publié aux éditions le passager clandestin Abécédaire de la propagande en temps de paix. Elle explore la propagande au quotidien et passe au crible l’industrie du mensonge, son histoire et ses méthodes. Sous son coup de crayon acéré surgissent les figures tragicomiques de « la propagande en temps de paix » : les médias acquis aux multinationales et à la pub, les conseillers en com’ des hommes-du-pouvoir, les agences de renseignement et leurs opérations psychologiques... Désinformation, Experts, Hollywood, Novlangue, Pub, Sondages, Télévision… Elle parcourt avec force et humour l’histoire des techniques modernes de manipulation des masses, à travers une lecture originale et percutante de Propaganda, comment manipuler l'opinion en démocratie, l’œuvre choc d’Edward Bernays (1928). L’exposition présente les œuvres originales qui ont servi de support au livre.

    La Halle, Place de la Halle 38680 Pont-en-Royans

    www.lahalle-pontenroyans.org/art-actu.html

     

    La Halle, Pont-en-Royans
  • débatMéditerranée. Des frontières à la dérivevendredi 30 novembre 2018


    Rencontre avec Camille Schmoll autour du livre Méditerranée. Des frontières à la dérive, qu’elle a coordonné dans la collection Bibliothèque des frontières, à la librairie-café Quartier libre, à Nancy, le vendredi 30 novembre à 19h.
    Comment la Méditerranée, qui est au cœur des politiques de dissuasion et de répression des migrations, est-elle devenue une frontière ?
    Durant ces trente dernières années, la Méditerranée est passée d’un espace de passage, un « espace-mouvement », à un « espace-nasse », un piège pour certaines mobilités. Qui sont ceux qui définissent la frontière, ceux qui la contestent ou s’en accommodent, et ceux qui la vivent ?  En se penchant sur la généalogie des politiques du contrôle migratoire en Méditerranée, nous voyons que la forme sociale et spatiale que prend la frontière aujourd’hui ne constitue que le dernier épisode d’une longue histoire du passage et du tri. Les dynamiques sélectives, punitives et dissuasives du filtrage, du blocage et du renvoi tendent à se focaliser en des lieux spécifiques, qu’on peut ramener à trois types d’espace qui sont des lieux symboliques et concrets du contrôle : les îles de Méditerranée (Malte, la Sicile, Samos, Chypre) ; certains États bordant la Méditerranée auxquels est délégué le contrôle migratoire (Italie et Libye) ; la mer elle-même, enfin, et tout particulièrement le canal de Sicile, en tant qu’espace contesté et de résistance.
    Camille Schmoll est maîtresse de conférences à l’université Paris Diderot (UMR Géographie-cités) et membre de l’Institut universitaire de France. Ses recherches portent sur les mouvements migratoires dans l’espace euro-méditerranéen, l’impact des politiques migratoires à l’échelle locale et en termes de flux, le genre et les migrations. Elle a coordonné plusieurs ouvrages collectifs et numéros thématiques de revues sur les migrations en Méditerranée.
    Quartier libre, 11 Grande Rue à Nancy. Entrée libre.
    lepassagerclandestin.fr/catalogue/bibliotheque-des-frontieres/mediterranee-des-frontieres-a-la-derive.html

     

    Quartier libre, Nancy
  • débatRencontre avec Guillaume Faburel : L’Art de dépeuplersamedi 8 décembre 2018

    Rencontre avec Guillaume Faburel autour de son livre Les métropoles barbares. Démondialiser la ville, désurbaniser la terre (Prix du Livre d'écologie politique) dans le cadre d'un après-midi de débats sur la métropolisation samedi 8 décembre à partir de 13h30.

    La métropolisation implique une expansion urbaine incessante et l’accélération des flux et des rythmes de vie. Elle transforme les villes en firmes entrepreneuriales, et génère exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise environnementale. Au point que les grandes villes inspirent aujourd’hui un rejet croissant qui se traduit par une multitude de résistances ordinaires. De la relocalisation de la production maraîchère à l’occupation de zones menacées par les grands chantiers d’infrastructures, ces « initiatives de l’alternative » et ces luttes productrices de communs sont l’expression d’une biopolitique de transformation sociale radicale. Ménager la totalité organique du vivant, ses lieux et ses rythmes, et organiser collectivement les conditions de l’autonomie pourraient ainsi constituer le socle d’une contre-société décroissante face à la barbarie des métropoles et à l’abîme socioécologique où elles nous précipitent.

    4 interventions dont celle de Guillaume Faburel, tout le programme ici :

    https://www.le-tamis.info/evenement/lart-de-depeupler-apres-midi-de-reflexions

    Entrée libre. Club Saint Bruno, 20 place Saint Bruno 38000 Grenoble

    Club Saint Bruno, Grenoble
  • débatRencontre avec Guillaume Faburel : Les métropoles barbaresmardi 11 décembre 2018

    Rencontre avec Guillaume Faburel autour de son livre Les métropoles barbares. Démondialiser la ville, désurbaniser la terre (Prix du Livre d'écologie politique) mardi 11 décembre à 20h.

    La métropolisation implique une expansion urbaine incessante et l’accélération des flux et des rythmes de vie. Elle transforme les villes en firmes entrepreneuriales, et génère exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise environnementale. Au point que les grandes villes inspirent aujourd’hui un rejet croissant qui se traduit par une multitude de résistances ordinaires. De la relocalisation de la production maraîchère à l’occupation de zones menacées par les grands chantiers d’infrastructures, ces « initiatives de l’alternative » et ces luttes productrices de communs sont l’expression d’une biopolitique de transformation sociale radicale. Ménager la totalité organique du vivant, ses lieux et ses rythmes, et organiser collectivement les conditions de l’autonomie pourraient ainsi constituer le socle d’une contre-société décroissante face à la barbarie des métropoles et à l’abîme socioécologique où elles nous précipitent.

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/les-metropoles-barbares.html

    Entrée libre. Le Ballon Rouge - Galerie Ber, 9, rue du Port à Cherbourg 

    Le Ballon Rouge, Cherbourg
  • débatRencontre avec Guillaume Faburel : Les métropoles barbaresmercredi 12 décembre 2018

    Rencontre avec Guillaume Faburel autour de son livre Les métropoles barbares. Démondialiser la ville, désurbaniser la terre (Prix du Livre d'écologie politique), mercredi 12 décembre à 19h30.

    La métropolisation implique une expansion urbaine incessante et l’accélération des flux et des rythmes de vie. Elle transforme les villes en firmes entrepreneuriales, et génère exclusion économique, ségrégation spatiale et souffrance sociale, tout en alimentant la crise environnementale. Au point que les grandes villes inspirent aujourd’hui un rejet croissant qui se traduit par une multitude de résistances ordinaires. De la relocalisation de la production maraîchère à l’occupation de zones menacées par les grands chantiers d’infrastructures, ces « initiatives de l’alternative » et ces luttes productrices de communs sont l’expression d’une biopolitique de transformation sociale radicale. Ménager la totalité organique du vivant, ses lieux et ses rythmes, et organiser collectivement les conditions de l’autonomie pourraient ainsi constituer le socle d’une contre-société décroissante face à la barbarie des métropoles et à l’abîme socioécologique où elles nous précipitent.

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/les-metropoles-barbares.html

    Entrée libre. Librairie Le rideau rouge, 42 rue de Torcy 75018 Paris

    Le rideau rouge, Paris
  • débatRencontre avec Jean-Marc Royer autour de son ouvrage Le monde comme projet Manhattansamedi 12 janvier 2019

    Rencontre avec Jean-Marc Royer autour de son ouvrage Le monde comme projet Manhattan

    Début août 1945, le monde, fasciné, découvre la puissance du feu nucléaire. Les bombardements d’Hiroshima et Nagasaki, deux villes choisies dans le but de « causer le maximum de dégâts et de pertes en vies humaines », sont l’aboutissement inévitable du projet Manhattan. Initié et mené dans le plus grand secret, ce dernier a réuni quatre années durant la fine fleur de la science internationale, les industries de pointe étatsuniennes (de Monsanto à Westinghouse) et la puissance de l’État adossé à son armée. Retraçant en un récit glaçant et solidement documenté l’histoire secrète de ce projet, Jean-Marc Royer montre comment la recherche d’une « solution totale » y prit vite le pas dans les esprits sur toute considération humaine. En cela, le nucléaire constitue une transgression majeure des interdits sociaux fondamentaux sous l’égide d’un puissant imaginaire structuré par la « rationalité calculatrice ». Ce point de bascule inaugure la guerre généralisée au vivant que mène aujourd’hui la civilisation capitaliste.

    CIRA, samedi 12 janvier à 17h, 50, rue Consolat 13001 Marseille

    lepassagerclandestin.fr/catalogue/essais/le-monde-comme-projet-manhattan.html

    CIRA, Marseille
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