AGENDA
  • DébatJournée de mobilisation à Bar-le-Ducsamedi 16 juin 2018

    Journée de mobilisation samedi 16 juin à Bar-le-Duc et rencontre avec Anna Bednik, autrice de Extractivisme. Exploitation industrielle de la nature : logiques, conséquences, résistances, à 11h45 sur le thème de la défense des territoires contre des projets non désirés.

    https://manif-est.info/Journee-de-mobilisation-du-16-juin-2018a-Bar-le-Duc-657.html

    Bar-le-Duc
  • DébatRencontre 127 jours en marssamedi 16 juin 2018

    Rencontre N’Autre école avec Nathalie Astolfi et Alain Dervin, auteurs de 127 jours en mars. Petit abécédaire combatif contre la loi travail et son monde pour discuter du mouvement social du printemps 2016. Deux ans après, prenons un temps pour discuter de ces mouvementés 127 jours de mars. Samedi 16 juin à 18h aux locaux de Sud Éducation Paris (30 bis, rue des Boulets, 75011 Paris).

    Cet abécédaire nous invite à une relecture subjective et combative du mouvement contre la « loi Travail », celle de deux syndicalistes libertaires happés par la jeunesse et la créativité d’une dynamique contestataire qui a revigoré la lutte collective. Avec des dizaines de milliers d’autres, Nathalie Astolfi et Alain Dervin sont descendus dans la rue le 9 mars 2016. Ils n’en sont, pour ainsi dire, plus remontés jusqu’au 127e jour de ce long mois de mars qui a vu le pays se transformer une fois encore en foyer d’aspirations révolutionnaires.

    Nathalie Astolfi et Alain Dervin donnent à comprendre qu’en se réappropriant ainsi le pouvoir de penser et d’agir collectivement, une telle lutte n’a pas fini de couver ses braises.

    Sud Éducation Paris
  • DébatRencontre 127 jours en marssamedi 23 juin 2018

    Rencontre avec Nathalie Astolfi et Alain Dervin, auteurs de 127 jours en mars. Petit abécédaire combatif contre la loi travail et son monde chez Quartier libre à Nancy le samedi 23 juin à 19h.

    Cet abécédaire nous invite à une relecture subjective et combative du mouvement contre la « loi Travail », celle de deux syndicalistes libertaires happés par la jeunesse et la créativité d’une dynamique contestataire qui a revigoré la lutte collective. Avec des dizaines de milliers d’autres, Nathalie Astolfi et Alain Dervin sont descendus dans la rue le 9 mars 2016. Ils n’en sont, pour ainsi dire, plus remontés jusqu’au 127e jour de ce long mois de mars qui a vu le pays se transformer une fois encore en foyer d’aspirations révolutionnaires.

    Ils y ont vu les cortèges de tête ingouvernables et bigarrés inverser le tempo des manifestations, délibéré sous la Grande Ourse dans ces coeurs bruissant d’autogestion et de démocratie directe que furent les Nuits debout, répondu, le 28 avril, place Commune, à l’appel à la convergence des luttes, participé à l’organisation juridique et matérielle de la défense collective, senti le pouvoir trembler sur ses bases et s’enfoncer dans la spirale de la répression, vu fleurir les k-ways noirs et les solidarités dans l’air saturé de lacrymo des manifestations sous état d’urgence, observé sans fléchir l’énième détournement de la volonté populaire par les institutions et le 49.3.

    Surtout, ils donnent à comprendre qu’en se réappropriant ainsi le pouvoir de penser et d’agir collectivement, une telle lutte n’a pas fini de couver ses braises.

    Entrée libre. Quartier libre, 11 Grande Rue, 59000 Nancy

    Quartier libre, Nancy
  • DébatLe syndicalisme peut-il être écolo ?lundi 25 juin 2018

    Rencontre avec Didier Harpagès auteur de Mourir au travail ? Plutôt crever ! au Café Les initiés, 84 rue Championnet (angle rue Letort), Paris 18e, lundi 25 juin à 19h30. Débat avec Didier Harpagès et Alain Lipietz « Le syndicalisme peut-il être écolo ? » dans le cadre des Assises de l'écologie. Entrée libre.

    Café Les initiés, Paris 18e
  • DébatRencontre 127 jours en marssamedi 30 juin 2018

    Rencontre avec Nathalie Astolfi et Alain Dervin, auteurs de 127 jours en mars. Petit abécédaire combatif contre la loi travail et son monde samedi 30 juin de 12h à 13h30 au Festival de la CNT : « Cortège de tête, retour sur le mouvement contre la loi travail ».

    Cet abécédaire nous invite à une relecture subjective et combative du mouvement contre la « loi Travail », celle de deux syndicalistes libertaires happés par la jeunesse et la créativité d’une dynamique contestataire qui a revigoré la lutte collective. Avec des dizaines de milliers d’autres, Nathalie Astolfi et Alain Dervin sont descendus dans la rue le 9 mars 2016. Ils n’en sont, pour ainsi dire, plus remontés jusqu’au 127e jour de ce long mois de mars qui a vu le pays se transformer une fois encore en foyer d’aspirations révolutionnaires.

    Ils y ont vu les cortèges de tête ingouvernables et bigarrés inverser le tempo des manifestations, délibéré sous la Grande Ourse dans ces coeurs bruissant d’autogestion et de démocratie directe que furent les Nuits debout, répondu, le 28 avril, place Commune, à l’appel à la convergence des luttes, participé à l’organisation juridique et matérielle de la défense collective, senti le pouvoir trembler sur ses bases et s’enfoncer dans la spirale de la répression, vu fleurir les k-ways noirs et les solidarités dans l’air saturé de lacrymo des manifestations sous état d’urgence, observé sans fléchir l’énième détournement de la volonté populaire par les institutions et le 49.3.

    Surtout, ils donnent à comprendre qu’en se réappropriant ainsi le pouvoir de penser et d’agir collectivement, une telle lutte n’a pas fini de couver ses braises.

    Entrée libre.Festival de la CNT, La Parole errante, Montreuil.

    www.cnt-f.org/festival-cnt/event/cortege-de-tete-retour-mouvement-contre-loi-travail/

    La Parole errante, Montreuil
  • DébatRencontre avec Didier Harpagèssamedi 30 juin 2018

    Rencontre avec Didier Harpagès auteur de Mourir au travail ? Plutôt crever ! à 17h30 samedi 30 juin Maison Mazel de Falguières (à 4 km de Saint-Jean-du-Gard) sur le thème « Quel avenir pour le travail ? Il est grand temps de prendre le temps de prendre son temps ».

    Combien de temps encore accepterons-nous d’être les soldats dociles et flexibles de l’armée de réserve de travailleurs dont « l’économie » a besoin pour « maintenir le cap de la croissance » ?

    « La croissance crée des emplois ? La richesse finira par ruisseler le long de la pyramide ? Laissez-nous rire ! Le constat est sans appel : « Le travail fragmenté et spécialisé est un déchet non recyclable du capitalisme industriel ». Il faut donc viser autre chose et viser mieux : le travail doit être « créatif, attrayant, maîtrisé, réduit dans le temps et partagé, bref, il doit être désaliéné ». Bien dit ! Mais concrètement on fait comment ? En agissant à différents niveaux : réduction (individuelle) du temps de travail ; redéfinition (collective) des besoins ; réinvestissement (politique) de structures relocalisées. Ça ne vous fait pas envie ? » (Kairos)

    Maison Mazel, Falguières
Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles Île-de-France