AUTEURS

Manuel Cervera-Marzal

Manuel Cervera-Marzal est diplômé de Sciences Po et docteur en science politique. Il est l’auteur de Désobéir en démocratie. La pensée désobéissante de Thoreau à Martin Luther King (Forges de Vulcain, 2013) ; Miguel Abensour, critique de la domination, pensée de l’émancipation (Sens et Tonka, 2013) ; La gauche et l’oubli de la question démocratique (D’ores et déjà, 2014) ; et Gandhi. Politique de la non-violence (Michalon, 2015).

 

Manuel Cervera-Marzal et Éric Fabri ont dirigé l'ouvrage Autonomie ou barbarie paru en mai 2015 aux éditions le passager clandestin. Outre les leurs, ce livre réunit les contributions de onze autres spécialistes de Castoriadis.

 

Philippe Caumières, agrégé et docteur en philosophie, est membre du Groupe Castoriadis dont les recherches et les activités sont orientées par l’oeuvre de Castoriadis. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la pensée de cet auteur : Castoriadis. Le projet d’autonomie (Michalon, coll. « Le bien commun », 2007) ; Castoriadis. Critique sociale et émancipation (Textuel, coll. « Petite encyclopédie critique ») ; et, en collaboration avec Arnaud Tomès, de Cornelius Castoriadis. Réinventer la politique après Marx (PUF, coll. « Fondements de la politique », 2011). 

Antoine Chollet est docteur de l’Institut d’études politiques de Paris. Il a travaillé sur la variante suisse du nationalisme, sur Défendre la démocratie directe (PPUR, 2011), sur le tirage au sort et, plus récemment, sur le populisme. Il a également publié plusieurs textes sur les pensées de Cornelius Castoriadis et de Claude Lefort. Il est enseignant-chercheur au Centre Walras Pareto d’études interdisciplinaires de la pensée économique et politique (université de Lausanne). 

Yohan Dubigeon est docteur en science politique et enseigne à Sciences Po et au CNAM. Il a coécrit l’ouvrage Leur dette, notre démocratie (Les Liens qui Libèrent, 2013). Ses travaux et publications scientifiques portent sur les thèmes de la démocratie radicale, du conseillisme et des mouvements sociaux contestataires contemporains tels que le zapatisme et les indignés.

Éric Fabri est diplômé en sciences politiques et en philosophie. Ses enseignements et ses travaux explorent la théorie politique classique et contemporaine, de Locke à Castoriadis. Passionné par la philosophie politique de ce dernier, il s’emploie à la discuter et à la promouvoir dans ses cours, ses publications et ses différents travaux.

Olivier Fressard, conservateur d’État des bibliothèques, est le directeur du directoire de la Fondation de l’écologie politique. Diplômé de sociologie et de philosophie, il travaille, en particulier, sur la question du relativisme et de l’universalisme en matière d’éthique et de politique. Il a codirigé, avec Manola Antonioli et Frédéric Astier, l’ouvrage collectif Gilles Deleuze et Félix Guattari. Une rencontre dans l’après Mai 68 (L’Harmattan, 2009).

Romain Karsenty est titulaire d’un master de philosophie obtenu à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, avec un mémoire intitulé « L’engagement du philosophe : Castoriadis, Lefort, Merleau-Ponty, Sartre ». Il est actuellement doctorant et assistant à l’Université Saint-Louis de Bruxelles. Sa recherche s’efforce d’articuler philosophie et politique, pensée et histoire, théorie et pratique dans la perspective d’un projet d’émancipation largement inspiré du parcours intellectuel et militant de Cornelius Castoriadis.

Nicolas Poirier est docteur en science politique. Il enseigne la philosophie au lycée Jules Verne de Cergy. Il est chercheur au centre de recherches Sophiapol de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense et a notamment publié L’ontologie politique de Castoriadis (Payot, 2011).

Arnaud Tomès enseigne la philosophie en classes préparatoires à Strasbourg.  Il a écrit, avec Philippe Caumières, Castoriadis : réinventer la politique après Marx (PUF, 2011) et Marx et l’histoire (Canopé- CNDP, 2012). Il est aujourd’hui chercheur associé à l’université de Strasbourg et s’occupe en particulier du Groupe de recherches d’Alsace en philosophie sociale (GRAPhIS).

Stéphane Vibert est professeur agrégé à l’École d’études sociologiques et anthropologiques de l’Université d’Ottawa, directeur de recherches au Circem et membre cofondateur du Gemap. Il est docteur en anthropologie sociale de l’École des hautes études en sciences sociales (Paris), diplômé en sciences politiques et en sociologie comparative. Parmi ses derniers ouvrages, Les racines de la liberté. Réflexions à partir de l’anarchisme tory (avec Éric Martin et Gilles Labelle, Nota Bene, 2014) et La fin de la société. Débats contemporains autour d’un concept classique (avec Jonathan Roberge et Yan Sénéchal, Montréal, Athéna, 2012).

Audric Vitiello est docteur et maître de conférences des universités en science politique, spécialiste de théorie politique. Il enseigne à l’université François Rabelais de Tours et à l’Institut d’études politiques de Paris. Ses recherches portent sur la démocratie et sur les processus de subjectivation d’acteurs autonomes. Il a publié l’ouvrage Institution et liberté. L’école et question du politique (L’Harmattan, 2010), ainsi que plusieurs articles et chapitres d’ouvrages collectifs consacrés à ces questions, dont « L’exercice de la citoyenneté : délibération, participation et éducation démocratiques » (Participations, n° 5, mai 2013), « La démocratie agonistique : entre ordre symbolique et désordre politique » (Revue du Mauss, n° 38, 2011) et « L’itinéraire de la démocratie radicale » (Raisons politiques, n° 35, 2009).

Jean Vogel est né à Bruxelles en 1953. Il est docteur en sciences politiques de l’Université libre de Bruxelles, où il est actuellement maître de conférences. Il est également directeur de l’Institut Marcel Liebman. Ses travaux portent sur les racines et les développements contemporains du socialisme. Il est l’auteur de Le testament du Che (Aden, 2008) et il a récemment publié La réinvention de la théorie politique par Fichte. De Kant à Machiavel (Éditions de Université libre de Bruxelles, 2014).

Sophie Wustefeld a commencé en janvier 2014 un doctorat en philosophie politique à l’Université de Liège. Elle cherche à déployer toutes les conséquences d’une éducation à l’autonomie, chère à Castoriadis, mais dont il parle si peu. Elle s’est passionnée pour cette question après avoir étudié les sciences de l’éducation à Cambridge et avoir fait un stage à l’Unesco, où elle a observé les paradoxes et les écueils de la polysémie du terme « démocratie ». 

Livre(s) paru(s) aux éditions le passager clandestin
Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles Île-de-France