DYSCHRONIQUES
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Prix : 140 €Pages : 2000 pages

Toute la collection - 22 titres

Quand les futurs d'hier deviennent notre présent !

«  Une collection que je recommande à tous, des nouvelles percutantes, acérées. »

(François Angelier sur France Culture, novembre 2016)

La tour des damnés de Brian Aldiss

En 1968, Brian Aldiss imagine une expérience aux proportions babyloniennes pour mesurer les effets de la surpopulation.

Les bons textes sont éternels.  Cela se confirme ici. (Actu SF)

Le testament d’un enfant mort de Philippe Curval

En 1978, Philippe Curval imagine le regard d’un nouveau-né sur un monde sans avenir.

Philippe Curval, né en 1929, est l’un de nos plus inventifs auteurs de SF. On ne peut que regretter que ce genre ne soit pas lu davantage quand on rencontre un texte de cette qualité. Ce court récit glaçant est l’allégorie d’un monde qui n’offre à ses enfants aucun espoir. Ce n’est sans doute pas de la science. Mais ce n’est peut-être pas non plus de la fiction. (Le Monde des Livres)

Un logique nommé Joe de  Murray Leinster

En 1946, Murray Leinster imagine les dérives d’un réseau informatique mondial.

Enfoncés, le grand Philip K. Dick et les autres ! Et tous les futurologues du XXe siècle ! Aucun d’entre eux n’avait imaginé le plus important séisme technologique du siècle : Internet.  Alors que, Murray Leinster, si. En 1946, carrément. Et en se gondolant. Et en quelques pages seulement. Aussi prolifique qu’oublié, cet auteur américain de SF d’après-guerre avait tout prévu, et même le reste.  (Le Canard enchaîné)

Le mercenaire de Mack Reynolds

En 1962, Mack Reynolds imagine un monde où la guerre est conduite par les multinationales.

Mack Reynolds imagine avec une clairvoyance qui se vérifie un demi-siècle plus tard, une société où la guerre est devenue le moyen naturel de prolonger non plus la politique, mais la concurrence. (Galaxies)

37° centigrades de Lino Aldani

En 1963, Lino Aldani imagine une société encadrée par la consommation de masse et le risque de la maladie.

Une satire de la consommation et de l’hyper-protection, un texte qui, bien que publié en 1963, présente des résonances très actuelles. Dans la jolie petite collection Dyschroniques. (L’Écran fantastique)

Où cours-tu mon adversaire de Ben Bova

En 1969, Ben Bova imagine une expédition pionnière où la quête de soi se mue en choc des civilisations.

Ben Bova arrive à créer le petit microcosme d’une expédition spatiale, avec toute sa diversité de caractères. La tension va crescendo, les pages défilent sans qu’on puisse lâcher prise… On tient là une vraie bonne nouvelle de SF. (Eustache)

Continent perdu de Norman Spinrad

En 1970, Norman Spinrad imagine un voyage dans les abîmes de la civilisation américaine défunte.

Une virulente critique de la société  américaine. Amour et haine, dans une nouvelle qui n’a pas pris une ride. (Actu SF)

La vague montante de Marion Zimmer Bradley

En 1955, Marion Zimmer Bradley imagine une société d’abondance frugale soustraite à l’empire de la technologie.

Le premier grand texte écologiste ! Ce texte, modèle de concision et d’intelligence, doit figurer dans toutes les bibliothèques. (L’Écran fantastique)

Le royaume de Dieu de Damon Knight                                                    

En 1954, Damon Knight imagine un monde de violence et de peur délivré par l’empathie. 

Un beau bazar dépeint dans ce roman de SF écrit en 1954 par l’une des plumes de la « 4e Dimension ». Avec de vrais morceaux d’extraterrestres et de guerre froide ! (Le Nouvel Obs)

La main tendue de Poul Anderson                                                   

En 1950, Poul Anderson imagine les effets idéologiques et culturels d’un impérialisme intergalactique.

On mesure combien la science-fiction est un reflet de l’époque où elle fut écrite. La main tendue, publiée en 1950, fait irrésistiblement penser à la guerre froide, aux affrontements diplomatiques entre les blocs de l’Est et de l’Ouest, à la colonisation. La plupart des titres des Dyschroniques sont des vade-mecum et apologues politiques. (Le Matricule des Anges)

Le pense-bête de Fritz Leiber                                                                  

En 1962, Fritz Leiber imagine l’Humanité Assistée par Ordinateur.

Le débat est éternel : sommes-nous les maîtres ou les esclaves des machines que nous avons créées pour notre propre confort ? « Cela devient impossible pour un homme de faire son chemin dans le monde moderne sans cela », dit Fay à propos du mémoriseur. Remplacez-le « ça » par un de nos gadgets d’aujourd’hui – tablette, téléphone « intelligent », vibrotron 3000… – et ce discours pourrait tout à fait être tenu en 2014, où l’on vante les mérites de frigos qui nous suggèrent quoi acheter en courses et de montres qui nous indiquent quelle distance parcourir dans la journée. Nouvelle visionnaire, Le Pense-bête sort à point nommé de l’oubli pour nous rappeler qu’il est plus que jamais nécessaire de réfléchir et de décider par nous-mêmes, et de ne laisser aux machines que le sale boulot. (SF Mag)

Vent d’est, vent d’ouest de Frank M. Robinson                                       

En 1972, Frank M. Robinson imagine un monde où la passion automobile l’emporte sur le besoin de respirer.

En 1972, l'auteur crée un monde tellement pollué que la voiture à essence y est interdite. Lors dans un pic de pollution particulièrement élevé, Jim doit rechercher un contrevenant, il va alors plonger dans le monde des fanas de voiture. Angoissant et terriblement d'actualité ! (FNAC Paris - Saint-Lazare)

Nous mourons nus de James Blish

En 1969, Blish imagine un basculement géologique causé par l’espèce humaine.

Un sens des images fortes et un humour aussi féroce qu’efficace. (L’Écran fantastique)

Frank Merriwell à la Maison Blanche de Ward Moore

En 1973, Ward Moore imagine la machine politique ultime.

Avec cette satire qui questionne la frontière homme/machine/citoyen, Ward Moore s’inscrit dans la continuité d’Isaac Asimov et de Philip K. Dick. (SF Mag) 

Les retombées de Jean-Pierre Andrevon

En 1979, Jean-Pierre Andrevon imagine un coin de France, le jour d’Après.

Une merveille d'angoisse kafkaïenne. (Culture SF) 

Les gaspilleurs de Mack Reynolds

En 1967, Mack Reynolds imagine l'émergence d'un complot contre le progrès économique.

Un agent secret chargé d’infiltrer une organisation d’extrême gauche qui lutte contre le modèle américain, peu à peu se laisse convaincre de l’impasse que représentent les sociétés consuméristes de son époque ! (ActuSF) 

Faute de temps de John Brunner

En 1963, John Brunner imagine un monde hanté par le ressentiment des générations futures.

Haletant et glaçante, cette novella de John Brunner mêle habilement anticipation et fantastique pour dénoncer la menace d'anéantissement de la civilisation humaine par les armes nucléaires. (S!lence)

La montagne sans nom de Robert Scheckley

En 1955, Robert Sheckley le dernier des grands projets inutiles.

Un texte visionnaire et acerbe sur la société américaine, un modèle du genre. (ActuSF)

Pigeon, Canard et Patinette de Fred Guichen

En 2016, Fred Guichen imagine que des impasses de la toute-puissance naîtra le pouvoir de la fragilité.

Des premiers pas d’auteur qui réconcilient avec l’humanité. (Libération)

Audience captive de Ann Warren Griffith

En 1953, Ann Warren Griffith imagine le ciblage publicitaire comportemental.

Ce texte court exemplaire et mordant à souhait, sous l'angle de la satire sociale nous met en garde contre le lavage de cerveau. (SF Mag)

A voté d'Isaac Asimov

En 1955, Isaac Asimov imagine le nec plus ultra de la démocratie sondagière.

3 étoiles. Asimov a imaginé le premier robot président. Technologie vintage, mais fable toujours d’actualité. (Sud-Ouest)

 

Traverser la ville de Robert Silverberg

En 1973, Robert Silverberg imagine un grain de sable dans les rouages d'une ville-machine planétaire.

 

 

    Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles Île-de-France