PANIERS THÉMATIQUES
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Prix : 36 €

Panier Décroissance

Un zeste de science-fiction, une larme de désobéissance et quelques précurseurs passionnants sur le sujet !

La vague montante de Marion Zimmer Bradley
En 1955, Marion Zimmer Bradley imagine une société d’abondance frugale soustraite à l’empire de la technologie.
« C’est tout bonnement du grand, du très grand Marion Zimmer Bradley. Une novella de science-fiction dans la plus pure tradition du genre puisqu’elle spécule sur l’avenir, et pose des réflexions intéressantes à travers le prisme de la fiction sur notre réalité. Un texte visionnaire et plaisant à lire, un chef-d’œuvre ! » (Babelio)

Désobéir à l'argent par les Désobéissants
L'argent-roi se répand peu à peu au cœur de toutes les activités humaines. Pourtant, systèmes d'échanges libres, monnaies alternatives, résistance contre les banques, contre-don et troc, banques coopératives, du peuple, et autres microcrédits communautaires, liens directs du consommateur au producteur, zones de gratuité ou revenus permanents d'existence... témoignent de l'émergence de formes nouvelles ou renouvelées de désobéissance à l'argent !
« Et si l’on décidait de se passer de monnaie ? Ou de la rendre solidaire ? Le lecteur découvrira un monde foisonnant et des expériences parfois peu connues. » (Alternatives économiques)

La civilisation et le travail de William Morris
Les deux conférences recueillies ici – dont la seconde est inédite en français – furent initialement prononcées en 1884 et 1886. William Morris nous invite à repenser le travail dans nos sociétés dites civilisées ! Avec une préface d'Anselm Jappe.

Cornelius Castoriadis ou l’autonomie radicale par Serge Latouche
Le caractère insoutenable de la société de croissance tient une place essentielle dans l’œuvre de Castoriadis. Quand il parle d’autonomie, le mot est à prendre au sens fort : il s’agit en effet de se doter de ses propres lois face à la dictature des marchés financiers et de la concurrence et face aux diktats de la techno-science dans la société moderne. Plus que jamais, sa lecture est indispensable à l’élaboration d’une critique fondamentale de l’ordre capitaliste et permet de surmonter l’esprit de résignation entretenu par ce modèle (le fameux « There is no alternative »).
« Dans un essai clair et concis, Serge Latouche explore la pensée de Cornelius Castoriadis à l’aune de la critique de la croissance aveugle et de l’expansion illimitée de la production et de la consommation. » (Entropia)

 

André Gorz pour une pensée de l’écosocialisme par Françoise Gollain
Figure emblématique de l’écologie politique, André Gorz, dès les années 1960, appelait de ses vœux une société où « travailler moins et consommer moins à condition de vivre autrement ». Gorz fut l’un des premiers à s’interroger sur le contrôle et les fins de la production : que produit-on ? Comment ? Pour quel usage ? À quel prix ? Précurseur de la décroissance, il nous invite aussi à cesser de nous comporter en consommateurs irresponsables. À l’heure où les notions de « travail » et de « richesses » sont au cœur de la crise, ses propositions sont plus actuelles que jamais : distribution égale des ressources, réduction drastique du temps travaillé, revenu garanti à tous, réappropriation des savoir-faire, de la convivialité et de l’autonomie dans la définition des besoins...
« Une présentation éclairante de l’œuvre d’André Gorz. Françoise Gollain qui le signe est une spécialiste de l’auteur. Le choix de textes est excellent, la présentation permet au lecteur de se rendre compte à quel point Gorz a été un penseur important du vingtième siècle. On voudrait voir paraître plus de livres comme celui-ci. » (S!lence)

    Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles Île-de-France