LES DYSCHRONIQUES
La presse en parle...

Une collection que je recommande à tous, des nouvelles courtes, percutantes, acérées. (François Angelier sur France Culture en novembre 2016) 

 

Chacun des ces élégants volumes gris clair, dont le contenu est ramassé en quatrième de couv’ dans une unique phrase d’un alléchant laconisme, constitue un véritable choc. Combien de fois se prend-on, alors que l’on est immergé dans le récit, à compulser la notice de présentation finale pour s’assurer de l’année à laquelle il a paru ? Quoi, ce qui nous est décrit dans ces pages ne date pas d’hier, de ce matin ? Non… Ces Dyschroniques sont avant tout autant de miroirs légèrement déformés qui renvoient l’image de notre affolante modernité. La vogue sécuritaire, l’eugénisme, l’hypermédication, la surpopulation, la privatisation des troupes armées, le délire croissantiste, les dérives de l’informatique, rien n’avait échappé aux lucides intuitions de quelques esprits qualifiés à l’époque de doux rêveurs, voire de sombres cauchemardeurs. (Le Salon Littéraire)

 

Le temps passe et arrive un jour où nous atteignons les temps incertains hardiment explorés par les auteurs visionnaires. Nous voilà devenus les contemporains de leurs héros. Quelques détails pourtant, ancrent ces histoires dans l'époque où elle furent écrites : si l'écrivain a su pressentir internet avec un siècle d'avance ses personnages se connectent malgré tout en tournant la manivelle d'un gramophone... (Le Monde des livres)

 

Les douze volumes de la collection Dyschroniques invitent à de vertigineuses aventures de la pensée, rien moins que le destin de l’humanité, future, voire présente. Menaces sur les civilisations, terreur et utopie, crises politiques et religieuses, mais aussi catastrophes écologiques, dignes des plus grandes Écofictions, font de ces récits les pièces d’un jeu d’échec interplanétaire, post-apocalyptique et prospectif… (Contrepoints)

 

Une passionnante collection réédite les nouvelles phares de la SF, en éclairant leur genèse. (Télérama)

 

Cette nouvelle collection nous permet de découvrir des auteurs oubliés qui ont pourtant marqué leur époque. Le passager clandestin en décidant de rééditer ces ouvrages nous invite à voyager dans des univers impitoyables, déshumanisés, dignes des grands du genre que sont des écrivains comme Orwell et Huxley.(S!lence)

On ne peut que saluer une initiative qui restitue à la SF toute la puissance de sa parole et démontre comment certains de ses textes savent si bien décrypter le présent. (Le Républicain lorrain)

 

Des nouvelles « prophétiques » – disons visionnaires – de grands auteurs de SF. On trouve à la fin de ces petits formats un accompagnement court et utile sur l’auteur et le contexte littéraire et surtout socio-politico-scientifique du texte. (Le Libraire)

 

Chaque livraison de la collection Dyschroniques est un vrai bonheur, en ce qu’elle remet à jour des récits oubliés ou introuvables, qui tous nous prouvent que la SF des années 50 à 80, où elle pioche avec prédilection, reste un formidable terreau de la pensée. (L’Ecran fantastique)

Les éditions le passager clandestin continuent leur passionnante série de nouvelles d’anticipation et de science-fiction à petits prix, Dyschroniques. On compte déjà une dizaine de références, avec des auteurs d’horizons différents mais qui questionnent tous par le biais de la fiction le monde contemporain, et qui ont inventé des univers futuristes qui trouvent beaucoup d’échos dans notre présent. Les craintes d’hier deviennent alors un miroir des tensions actuelles. Une collection riche et intellectuellement stimulante. (Obsküre)

Dépoussiérer des pépites oubliées. C’est la mission que se sont fixées les éditions du passager clandestin en déterrant des bibliothèques de la science-fiction un mot de courts romans. Dotés d’une élégante couverture grise, d’un graphisme rouge et noir avec vignette symbolique (menottes, salle de conférence, vaisseau spatial ruiné…), ces dix volumes de la collection « Dyschroniques » invitent à de vertigineuses aventures de la pense, rien moins que le destin de l’humanité, future, voire présente. Catastrophes écologiques, menaces sur les civilisations, terreur et utopie, crises politiques et religieuses font de ces récits les pièces d’un jeu d’échec interplanétaire, post-apocalyptique et prospectif… (Le Matricule des Anges)

 

Excellente idée. Un choix éclectique et plein de bon sens ! (Chronicart)

 

On saluera également l’idée du passager clandestin de faire une collection de nouvelles de science-fiction. Ce n’est pas si courant. Bravo et bon vent ! (ActuSF)

 

Des textes écrits avec talent, qui sonnent étrangement à nos oreilles (ou yeux) avertis, quand on les replace dans la perspective de leur temps. (Galaxies)

Une collection de petits livres des plus intéressants : des nouvelles d'anticipation exhumées des archives du XXe siècle et dont l'esprit visionnaire souligne des parallèles troublants avec le monde contemporain. Inutile de préciser que cette collection se révèle particulièrement stimulante et jubilatoire quand on se procure chacun de ses volumes. (Obsküre Magazine)

Le passager clandestin est un éditeur qui possède ces choses désuètes communément appelées des valeurs. Du genre imprimer en France, par exemple, prôner une certaine désobéissance civique nécessaire, faire l’éloge de la paresse autant que possible, du rêve et du rire, bref, toutes choses dans lesquelles on se reconnaît bien, par ici… En qualité d’éditeur pensant le monde d’aujourd’hui, on savait son goût pour la prospective. De là à lancer une collection dédiée, il y avait un pas que la petite structure vient de franchir. Six à huit titres annuels sont donc annoncés dans la collection « Dyschroniques ». Pas d’inédits, non, mais quelques perles au format novella vendues à des prix raisonnables et sous une livrée élégante, avec pour point commun de proposer un horizon de réflexion sociétal. Des textes engagés, en somme, à l’image de l’éditeur qui leur redonne ici une nouvelle vie. Bravo et bon vent ! (Bifrost)

 

Pensées à contre-courant, imagination prospective, récits critiques, visions politiques d’un futur qui se profile… C’est un peu tout cela, mais le plus intéressant de ces différents écrits, c’est l’analyse de situations réelles, souvent sublimées ou devinées, qui rejoignent des préoccupations tout à fait actuelles. (Chroniques rebelles)

 

Autant de récits très différents qui, en plus de leur qualité inhérente, nous amènent tous à repenser notre modernité. Qu’elles se focalisent sur l’informatique, la surpopulation ou l’économie, ces quatre visions du futur en disent long sur l’époque à laquelle elles les ont été écrites. Mais elle éclairent aussi notre présent d’une lumière dissonante et inattendue, certes venue d’hier mais toujours pugnace. (L’Accoudoir)

 

Il est à préciser que chaque opuscule est complété par une brève notice sur l’auteur, un historique du récit, le contexte de l’époque et une mini-bibliographie. Une collection de… dyschronies qui promet. (Phenix Web)

 

Dyschroniques, aux Editions le passager Clandestins, nous promet des voyages surprenants. (Babelio)

 

Découvrez les trésors de la science-fiction, grâce à la nouvelle collection Dyschroniques ! (L’Alsace)

Cette collection prouve encore une fois que les bonnes SF et anticipation peuvent en dire autant que les plus savantes des publications sociologiques, économiques et philosophiques : la fiction n’est pas toujours un divertissement, elle peut être aussi un révélateur. (Bibliothèque municipale de Lille)

 

Retrouvez également les critiques de chaque ouvrage, en allant sur la page de chaque titre dans notre catalogue.

Les titres de la collection
Avec le soutien de la Direction régionale des affaires culturelles Île-de-France